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BaseFM de Diabolik

Diabolik a maintenant sa base de données. Pour mémoire Diabolik est une série de bande dessinée italienne ou fumetti, créée en 1962 par les sœurs Angela et Luciana Giussani.

Cette série éditée à Milan au format poche par les éditions Astorina a connu de nombreux dessinateurs. On sait bien peu de choses à propos de Zarcone, qui illustra assez malhabilement le tout premier numéro, mais l’identité visuelle des personnages prendra rapidement de l’ampleur avec Gino Marchesi, puis par d’autres dessinateurs dont Sergio Zaniboni (également créateur du célèbre logo de la marque Panini), Edgardo Dell’Acqua, Paolo Ongaro, Alarico Gattia, Lino Jeva, Floriano Bozzi ou encore Franco Paludetti. La plupart du temps, les crayonnés sont dessinés par un artiste, encrés par un autre et, pour donner des effets de profondeur, une trame –élément fondamental de l’esthétique de la série- est ajoutée par les graphistes de la maison d’édition. Les histoires ont été élaborées par Angela puis Luciana (à partir du numéro 14) Giussani à partir d’idées de nombreux scénaristes, dont Mario Gomboli.

 Il s’agit d’une des bandes dessinées les plus connues en Italie, où son tirage mensuel (pour les épisodes inédits) oscille autour de 110 000 exemplaires. En France, elle fut publiée de 1966 à 1980, dans le petit format original (12 x 17 cm) mais aussi remis en page dans un format inédit, plus grand (19,5 cm x 27,5 cm).

Il existe actuellement en Italie trois publications mensuelles de Diabolik. La première, éditée le 1er de chaque mois, propose des épisodes inédits. La seconde, Diabolik R (R pour Ristampa, qui signifie réimpression en italien) réédite le 10 de chaque mois des épisodes publiés une quinzaine d’années auparavant, en aménageant parfois les dessins lorsque ceux-ci sont trop « datés » ou malhabiles. La troisième série enfin, nommée Diabolik SWIISSS (« SWIISSS » étant l’onomatopée du son produit par le couteau de Diabolik en fendant l’air), publiée le 20 de chaque mois, réédite également d’anciens épisodes mais avec 40 ans de décalage et en respectant cette fois les éditions originales.

La quatrième de couverture présente toujours le portrait du personnage central de l’épisode, le plus souvent féminin.

A ces 3 publications plus ou moins régulières s’ajoute un nombre considérable de rééditions (avec des formats différents, des versions colorisées, des recueils thématiques, etc.) souvent vendues comme supplément à des quotidiens (la Repubblica, Il Corriere della Sera) ou des hebdomadaires (l’ Espresso).

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